Ce que l’on donne à manger à nos animaux de compagnie pourrait les rendre malades.

28 Avr 2017 by

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Vous souvenez-vous il y a une quarantaine d’années? Nos chats et nos chiens n’étaient jamais malades ou rarement. Il n’y avait pas un vétérinaire à chaque coin de rue et ceux-ci travaillaient surtout à la campagne.

Aujourd’hui, avoir un animal de compagnie est une dépense conséquente: entre les vaccins, les stérilisations, les puçages, les allergies, les maladies de reins, de peau, l’athérosclérose, le diabète, les cancers et j’en passe, on réfléchit à deux fois avant d’adopter un animal.

C’est tellement cher….et rentable à la fois, qu’il existe maintenant des assurances privées pour se faire rembourser les frais occasionnés par nos petits amis.

Mais pourquoi nos animaux sont-ils si souvent malades ? Et si la nourriture pour animaux étaient en cause ?

C’est ce que veut démontrer le documentaire PET FOOLED ( en accès payant, donc je n’ai pas pu vous mettre le lien) ou CHIENNE DE BOUFFE en français. Un livre Toxic croquettes le démontre également.

Je vous reproduis ici une partie de l’article de Thierry Souccar, article dont vous pourrez lire l’intégralité sur son site 

 

En 1860, un américain de l’Ohio nommé James Spratt a créé en Grande-Bretagne le premier aliment industriel pour chien, un biscuit à base de viande, de légumes et de blé. Dans les décennies qui ont suivi, plusieurs sociétés ont prospéré sur ce marché nouveau, proposant des biscuits ou des aliments en conserve. Mais au cours de la Seconde Guerre mondiale, avec la pénurie de métaux dans tous les pays qui participaient au conflit, les conserves ont fait place aux croquettes sèches.

Aujourd’hui, les Français font chaque année avaler à près de 20 millions de chiens et chats (et des centaines de milliers d’autres animaux domestiques), deux millions de tonnes de nourriture industrielle.

Dans un livre récemment traduit, Toxic croquettes, la vétérinaire allemande Jutta Ziegler fait le lien entre cette alimentation (et d’autres pratiques douteuses comme les vaccinations systématiques, la prescription d’antiparasitaires, d’insecticides et d’antibiotiques), et l’augmentation des maladies chroniques chez les animaux de compagnie : diabète, maladies rénales, maladies cardiovasculaires, cancers. Exactement comme chez l’homme.

Chez le chat, par exemple, selon les sources, la prévalence des maladies rénales chroniques est passée de 0,6-0,8% à 1,2-1,6% entre 1980 et 1990 ; cela signifie que le nombre d’animaux malades, ajustés pour l’âge, a doublé en 10 ans. Et les données récentes brossent un tableau encore plus sombre, avec 7 à 10% des animaux souffrant d’une forme d’insuffisance rénale selon deux rapports vétérinaires américains. Près d’un chat sur trois âgé de 15 ans et plus est malade. La maladie toucherait 6% de la population canine et 15% des chiens âgés de 10 ans et plus.

Dans son livre, à travers une série de cas, Jutta Ziegler rend compte de cette réalité dérangeante, et ouvre des pistes pour tenter de comprendre pourquoi chiens et chats souffrent de cancers et d’autres troubles chroniques. Son regard se porte forcément sur les aliments que nous leur donnons.

Des milliers d’études depuis des décennies sont là pour témoigner que l’alimentation joue un rôle important dans les maladies chroniques humaines. Il n’y a pas de raison qu’il en aille autrement chez l’animal. Même si les facteurs de risque sont multiples, qui vont de l’excès de phosphore à celui d’amidon dans les aliments industriels pour animaux, en passant par des teneurs insuffisantes en potassium (épinglées dans un dossier de Que Choisir d’avril 2014), c’est sur les traitements thermiques que pèsent les soupçons les plus forts.

Le livre de Jutta Ziegler n’est pas un traité de biochimie alimentaire, il n’entrait pas dans ses objectifs d’expliquer comment les procédés industriels utilisés pour fabriquer croquettes et pâtés ont pu, en dénaturant les aliments, faire le lit des maladies chroniques dont souffrent les animaux. Il m’a donc semblé important pour tous les propriétaires d’animaux, et pour les vétérinaires qui les soignent, d’esquisser une tentative d’explication.

LIRE LA SUITE DE CE PASSIONNANT ARTICLE

Je suis une amoureuse des animaux et j’ai 3 chats. J’ai toujours eu des chats et des chiens et j’ai bien réalisé que nos pauvres bêtes se mettaient à en baver autant que nous sur le plan de la santé.

Il m’a toujours semblé très bizarre de donner à des carnivores des céréales, du maïs du soja et …..à peine 30% de viande ( pour les croquettes bas de gamme). Un chat n’est pas un lapin malgré les apparences, et à l’état sauvage il se nourrit de souris et d’oiseaux crus.

J’ai donc décidé de changer leur alimentation et de les mettre à quelque chose très proche de leur état naturel de carnivore. Terminées les allergies, terminées les chats fatigués: Dorénavant mon boucher me donne GRATUITEMENT des déchets de viande fraiche et mes bébés se régalent. Ils s’y sont mis facilement car ils ont l’habitude de chasser et la viande crue ne les rebute pas.

Mais pour ceux qui vivent en appartement, il y a une méthode simple pour les rééduquer sans traumatisme.  La voici :

  • La viande doit être à température ambiante, sortez la quelques heures avant de la découper
  • Coupez la viande en petites bouchées de la taille d’une croquette
  • Mettez la dans un récipient différent de celui des croquettes, à côté de celles-ci
  • Diminuez la quantité de croquettes
  • Petit à petit et sans contrainte votre chat ou chien se nourrira de viande fraiche et crue et le niveau des croquettes baissera
  • Vous ajusterez la quantité de viande à l’appétit et aux besoins de votre animal.

Vous verrez au fur et à mesure la santé de votre animal remise à niveau.

Essayez (et en plus vous économiserez sur le budget croquettes !)

 


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